L’homme et la femme inégaux devant les kilos

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La majorité de la population présentant un surpoids est féminine. En France, on comptait, en 1991, 25 % de femmes obèses pour 18 % d’hommes.

Les conséquences du surpoids ne sont pas les mêmes selon que les réserves graisseuses sont situées au-dessus ou au-dessous du nombril.

Obésité gynoïde

Elle caractérise la surcharge graisseuse typiquement féminine localisée au niveau des hanches et des cuisses («culotte de cheval»), des fesses et du bas du ventre.

Elle est moins dangereuse que l’obésité androïde, dans la mesure où la graisse n’enrobe pas les organes vitaux.

La femme de poids normal possède une masse grasse supérieure à celle de l’homme, de l’ordre de 18 à 25 % de son poids global, contre 10 à 15 % pour l’homme.

Contrairement aux idées reçues, il arrive que l’homme présente une obésité gynoïde. c’est-à- dire du bas du corps.

Obésité androïde

Elle est localisée au niveau de l’estomac, du ventre, du thorax, des bras, du cou, du visage et des épaules.

Cette surcharge graisseuse serait responsable de complications métaboliques telles que l’hypertension artérielle, le diabète, l’hypercholestérolémie et des accidents cardio-vasculaires (infarctus du myocarde…).

Elle caractérise l’embonpoint typiquement masculin. Certaines femmes présentent toutefois une surcharge pondérale de type androïde.

Souvent, l’homme enrobé se contente de supprimer le pain, l’alcool et les sucreries pour voir son poids retourner rapidement à la normale. Triste constat pour celles qui se mettent constamment au régime pour perdre deux kilos repris aussitôt.

Le métabolisme de l’homme est ainsi fait qu’il brûle plus de calories et stocke généralement moins de graisses. En mémoire des famines et des privations, le corps de la femme a tendance à s’enrober pour pallier les besoins d’une éventuelle grossesse. De plus, l’homme possède moins d’adipocytes (cellules graisseuses) que la femme. Injuste, la nature ? Pas tant que cela. En effet, même si elles sont plus rondes, les femmes vivent en moyenne plus longtemps que les hommes.

La tradition populaire veut que la surcharge pondérale soit associée à la force physique et la résistance aux maladies, chez l’homme comme chez la femme.

C’est pourquoi on dira de homme obèse qu’il est «costaud», de la femme présentant un surpoids qu’elle se porte bien».

En effet, une personne présentant une surcharge adipeuse possède une masse musculaire proportionnellement plus élevée qu’une personne mince. Car cette masse grasse en excès demande des efforts physiques supplémentaires. Conclusion : le système musculaire se développe. La masse corporelle en surplus de l’obèse est donc constituée de tissus adipeux, mais aussi de muscles.

Il est également intéressant de noter que les hommes ronds sont mieux tolérés au sein de la société que leurs homologues féminins, d’autant plus s’ils occupent un poste à responsabilité. Etre un homme de poids, c’est aussi être un homme d’influence et de pouvoir.

Le changement de mode de vie : responsable n° 1

C’est souvent entre trente et quarante ans que l’homme voit sa corpulence se modifier. Il ne s’agit nullement d’une variation hormonale, mais d’un changement de mode de vie. A cet âge, l’homme est plus sédentaire ; il passe beaucoup de temps assis dans sa voiture, au bureau, derrière un guichet ou immobile. De plus, il consacre souvent à la vie de famille le temps qu’il consacrait autrefois à la pratique d’une activité sportive, alors que son alimentation reste riche. Rien ne s’oppose. Messieurs, à ce que vous alliez courir le dimanche matin en famille plutôt que de paresser sous la couette !

Maigrir vite et bien au masculin

La plupart des hommes trop ronds présentent un surpoids androïde. Il leur sera donc plus facile de maigrir, car la graisse accumulée autour du ventre et de l’abdomen «fond» en priorité en cas de régime. En effet, leurs adipocytes (cellules graisseuses) sont gorgées de graisse, mais ne sont pas en surnombre, comme c’est souvent le cas dans les obésités gynoïdes.

Si les régimes au masculin réussissent généralement bien, ce n’est pas seulement parce que l’homme maigrit plus vite que la femme, mais également parce que son organisme n’est pas habitué à l’alternance privation/bombance, perte de poids/ reprise de poids (effet «yo-yo»), créant chez la femme, après quelques années à ce régime, une résistance à la perte de poids.

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